L’annonce de la sélection officielle commence à faire son chemin dans nos têtes, une poignée de jours nous sépare du festival.
Retour sur la compétition pour ENFIN retrouver Miguel Gomes en course pour la Palme D’Or.
Le cinéaste portugais à qui l’on doit Tabou, la trilogie Les Mille Et Une Nuits ou encore Journal de Tûoa, et qui aura principalement connu La Croisette par l’intermédiaire de La Quinzaine Des Réalisateurs, vient cette présenter sa nouvelle rêverie tout en haut des marches.
En quelques mots, Grand Tour se dévoile :
« Rangoon, Birmanie, 1917. Edward, fonctionnaire de l’Empire britannique, s’enfuit le jour où il devait épouser sa fiancée Molly. Déterminée à se marier, Molly part à la recherche d’Edward et suit les traces de son Grand Tour à travers l’Asie. »
Le cinéaste revient à un film noir et blanc à l’image texturée, fourmillante, comme il l’avait fait avec Tabou, et poursuit son chemin réflexif accompagné par l’extraordinaire directeur de la photographie Sayhombu Mukdeeprom, créateur d’images derrière les imaginaires de Apichatpong Weerasethakul ou encore Luca Guadagnino.
Ce n’est d’ailleurs pas leur première collaboration. Gomes et Mukdeeprom ont déjà travaillé ensemble pour Les Mille Et Une Nuits.
Un travail autour de la photographie qui sera complétée par les interventions d’autres prodiges dont Rui Poças, directeur photographie, derrière l’hypnotique Tabou et proche collaborateur de João Pedro Rodrigues, mais également un mystérieux Gui Liang.
Le film affiche une durée de 129 minutes.
Nous trépignons d’impatience, nous en rêvons depuis son annonce, Grand Détour est la plus grande attente de ce Festival De Cannes 2024, en compétition, du côté de Kino Wombat.






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