« Caligula » réalisé par Tinto Brass : Chronique et Test Blu-Ray 4K UHD

Synopsis : Rome, 37 de notre ère. Après avoir assassiné son grand-oncle/ grand père/ père adoptif, l’empereur Tibère, Caligula s’empare du pouvoir et commence à démanteler l’Empire romain de l’intérieur. 40 ans après sa sortie, le film culte Caligula refait surface avec un nouveau montage inédit explorant la décadence du pouvoir à travers la corruption, la folie et la dépravation….

Réalisateur : Tinto Brass
Acteurs : Malcolm McDowell; Helen Mirren; Peter O’Toole
Genre : Drame Historique
Pays : Italie, Etats-Unis
Durée : 178, 156 & 125 minutes
Date de sortie : 1979, 1984, 2023

Caligula…
Un nom qui résonne dans la tête des cinéphiles les plus curieux, ceux qui plongent dans le chaos, ceux qui s’enfoncent dans des films citadelles lézardées et en proie à l’effondrement.
Après plusieurs décennies à ressortir sous plusieurs moutures, le Péplum-monument crasse de Tinto Brass se fait un chemin vers nos rétines hallucinées avec un montage inédit reposant en grande partie sur des négatifs inexploités jusqu’alors.

Après avoir souillé Cannes Classics, la proposition s’invite dans nos salons avec une très complète édition Blu-Ray et 4K UHD concoctée par Potemkine regroupant les trois montages historiques.

Retour sur un film à plusieurs visages, entre déclin d’un empereur, excentricités de cinéma, pornographie et ultra-violence.

Caligula…

« J ’aime le pouvoir car il donne ses chances à l’impossible » . Cette maxime, à double tranchant,  toujours très contemporaine et que l’on pourrait trouver dans un discours de Donald Trump ou de Vladimir Poutine, est pourtant attribuée à Caligula (surnommé « petite botte » dans la VF, du mot Caliga : « sandale »)  et décrit assez bien la démesure de cet homme mais également le projet gargantuesque que fut la création du film et le contexte controversé de ses débuts. La triste résonnance avec notre actualité mondiale est un éternel recommencement comme si l’humanité n’apprenait pas de ses erreurs et était condamnée, comme Sisyphe,  à pousser le rocher historique de l’absurdité dictatoriale. 

Cependant, le verset biblique Marc 8:36, ouvrant le film -et merveilleusement accompagné par l’opus 64 (acte I scène XIII, la danse des chevaliers)   du ballet Romeo et Juliette de Serguei Prokofiev- et que je trouve très approprié,  pose la question suivante : « Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? ». C’est avec force, mégalomanie et moult folie que se déroule donc le règne furtif mais impactant d’ un des empereurs les plus pervers que le monde ait connu. Caligula,  petit neveu et fils adoptif de Tibère, arrivé au pouvoir dans des circonstances toutes aussi brumeuses que leur lien de parenté, est incarné par le charismatique Malcolm McDowell, droogie en chef sulfureux tout droit sorti d’ Orange mécanique.  Et le Sulfureux, c’est la marque de fabrique de Brass. J’en veux pour preuve le fameux Salon Kitty sorti en 1976, certes petit joueur face à Salò ou les 120 Journées de Sodome de Pasolini, mais tout de même inscrit au Panthéon de l’érotisme made in Italy.  

La production (Bob Guccione, fondateur du magazine pour adultes Penthouse qui a investi 17.5 millions de dollars de sa fortune personnelle) , qui a joué un tour pendable au cinéaste en lui interdisant l’accès à la salle de montage en insérant dans ce qu’on appelle aujourd’hui la version « non censurée »,  de multiples scènes pornographiques,  s’attèle donc à démontrer que le pouvoir absolu corrompt irrémédiablement et entièrement alors que la vision de Brass himself nous fait le portrait d’ un « monstre né ». Qu’en est-il véritablement ? Fantasmes graveleux ou réalité historique discutable ?

« Oderint, dum Metuant ! »

Caligula arrange à sa façon une phrase célèbre de Tibère : Oderint, dum probent ! («Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils m’approuvent.» ). Utilisant « metuant » à la place de probent, littéralement « me craignent ». Et pourtant, le fils du grand Germanicus (prince julio-claudien et militaire brillant)  avait de quoi prendre la suite flamboyante de son père. Et ce fut le cas au début de son règne mais cela resta de courte durée, un changement brusque   intervenant quelques six mois après. D’aucuns disent qu’il s’agirait d’une maladie mentale (Caligula était atteint d’épilepsie)  là ou d’autres  (Comme l’historien Suétone ou encore le politicien Dion Cassius, contemporains de son époque)  voient que le pouvoir lui était monté à la tête , ne sachant plus comment gérer l’ampleur de la tâche qui lui était confiée. 

Excentrique, dépensier, instable, capricieux, mégalomane, cruel …. La liste des dénominatifs pour décrire le troisième empereur romain est longue et peu flatteuse, crédibilisée par le jeu de McDowell, dont les gros plans sur son regard fou restent absolument mémorables.

La popularité dont il pouvait jouir en entamant son mandat a fondu comme neige au soleil et laissa place à une autocratie. Ses premières décisions qui semblaient   plutôt libérales (abolition du crime de lèse-majesté, amnistie des prisonniers politiques sous Tibère)  se sont vite transformées en achat des faveurs d’un peuple abruti et endormi ainsi qu’ en demandes ubuesques,  fantasques  et despotiques comme cette idée apocryphe et insensée qu’il aurait eue, de nommer son cheval favori, Incitatus, sénateur, et faisant ainsi montre de son aversion pour cette institution. Tibère l’avait d’ailleurs clamé en son temps : «  le sénat a toujours été l’ennemi de César », ce qui  va également de pair avec une des scènes les plus licencieuses du métrage : l’argent lui brulant les doigts, notre « petite botte » doit donc renflouer les caisses de Rome et il ne trouve pas mieux que d’ « imposer » aux Sénateurs de prostituer leurs femmes ! La Galère qui sert de décor monumental aux ébats monnayés, est qualifiée de « bordel impérial » ,  fruit de la créativité de Danilo Donati ayant déjà œuvré   à maintes reprises pour Fellini et Pasolini,  et fait concurrence à l’imposante « machine guillotine »  qui étêta  le traitre  Macron ayant occis Tibère pour Caligula, ce dernier, pris d’une insidieuse paranoïa quant à la fidélité de celui-ci.  Panem et circanses  (« du pain et des jeux ») comme aurait dit Juvénal. La patte de Donati, quant à elle, reconnaissable entre mille, donne un cachet encore plus époustouflant au film.  

Le péplum érotico-pornographique ne s’arrête pourtant pas là dans la débauche, et c’est lors d’un mariage que le souverain dérape de nouveau en déflorant de force la mariée et en violant son époux presque sous les yeux de sa sœur favorite Drusilla avec qui il a des relations sexuelles régulières et consenties. Drusilla  (incarnée par Teresa Ann Savoy, qui crevait déjà l’écran dans Salon Kitty, le rôle ayant été refusée par Maria Schneider à peine remise du scandale du Dernier tango à Paris) , la femme derrière l’homme, le roc, la voie de la raison ? elle lui choisira une épouse, Caesonia, (La jeune mais déjà incroyable Helen Mirren), et c’est là que le bât de la réalité historique blesse, sachant que Caesonia n’aurait jamais connu Drusilla en vérité . Elle accouchera d’une fille baptisée en l’honneur de la sœur défunte de Caligula devant un parterre de convives richissimes et avinés. Une scène lunaire et délirante, un pas de plus vers la folie. Caligula pleure sa sœur chérie tombée malade, décrète un mois de deuil national  (et quiconque ne l’observe pas est passible de mort) et erre dans tout Rome comme un mendiant. Lui qui aimait se regarder dans le miroir n’est plus que l’ombre de lui-même. Mêlé à la plèbe des bas-fonds romains, les yeux fous, la barbe hirsute, délirant et fiévreux , c’est le seul instant on l’on peut entrapercevoir une once infinitésimale d’humanité. 

« ‘Tis the time’s plague, when madmen lead the blinds”

Vous l’aurez compris, l’histoire se répète, les complots et viles fomentations poussent comme des champignons et nourrissent une intrigue viciée par l’hypocrisie de tout un chacun. Shakespeare, l’avait également exprimé dans le Roi lear, via la bouche de Gloucester (acte IV scène I : « c’est le malheur du temps que les fous guident les aveugles »). Là, c’est la caméra, crue, insidieuse, d’une obscénité inextinguible et sans vergogne qui vomit le malaise et l’immoralité. Elle s’attarde sur les corps bien plus que de raison et les angles de vue ne laissent aucun doute quant à la plastique des figurantes, les fameuses Pets,  choisies par Guccione, dans le « catalogue » Penthouse évidemment. Rien ne sera épargné au spectateur, du libertinage de groupe non simulé à la fellation en gros plan, qui aura tout simplement l’impression d’être un voyeur devant de telles orgies et préfèrera peut être se plonger dans la version ultimate cut. Cependant, et malgré la longueur pesante de certaines de ces scènes qui ne font que renforcer l’idée d’un grandiose foutoir faisant place nette pour les vices de Caligula et consort, le métrage est également un florilège de symboles et de plans baroques monumentaux dans lesquels l’utilisation des couleurs en révèle bien plus que les dialogues eux-mêmes. Bien que nous connaissions l’état de leur relation dès l’incipit, à la différence des personnages du film qui n’ont que des soupçons, Les costumes de McDowell et Savoy sont souvent de la même couleur,  assortis, preuve de leur complicité fusionnelle et de leur amour incestuel. Tout est souvent très bariolés mais certaines couleurs prédominent pourtant comme le blanc, le rouge et le noir. 

Le blanc, symbole de pureté, est la couleur virginale par excellence, évoquant la neutralité, la douceur,   mais aussi la froideur, bien qu’utilisée de façon hypocrite notamment dans la scène du choix de la future impératrice. Drusilla organise un bain de groupe durant lequel l’empereur se grime en vestale pour observer la faune féminine (très) légèrement vêtue de voiles ivoires et faire sa sélection en toute discrétion, en véritable control freak qu’il fut. Comme vous l’avez lu dans ces lignes,  son choix s’est donc porté sur Caesonia, sur qui tout Rome est passé,  si vous m’accordez l’expression . Pour la virginité , on repassera …. Cette couleur immaculée est celle des statues silencieuses qui finirent étêtées et remplacées par l’auguste buste de César, de marbre devant cet étalage d’excès et de stupre, et des bâtiments prêts à être souillés par la bile rageuse, les complots cachotiers et le sang. 

Le blanc se mêle au rouge dans un séquence prémonitoire de toute beauté : l’empereur gravit les escaliers de marbre crème, vêtu d’une toge pourpre composée d’une traine interminable. A mesure que la traine caresse les marches, se dessine en écho, la dernière scène du film : lorsque Cassius Chaerea, ayant servi sous Germanicus, met fin à la vie de César en lui portant un coup de glaive fatal empourprant sa toge (blanche cette fois), roulant au bas des escaliers plus vite qu’il n’était monté. Le rouge s’assombrit, couleur de la « machine guillotine » , se change peu à peu  en grenat dans le bain de Nerva, fidèle de Tibère, qui avait compris avant tout le monde que tout partait à vau l’eau, et qui préféra s’ouvrir les veines, laissant la vie lui échapper doucement, dans une admirable magnificence rubis. 

Le rouge devient noir. Couleur du deuil, bien sûr, lors de l’enterrement en grandes pompes de Tibère, mais aussi couleur de la paranoïa et annonciateur de mort. Par trois fois dans le métrage, César aperçoit un oiseau noir égaré, voler dans une pièce où il se trouve et qui le fait frissonner de terreur. En effet, il est coutume, dans la Rome Antique, de penser que la présence d’un oiseau est un signe prémonitoire de mauvais « augure », le mot décrivant aussi bien un « présage » que celui qui les interprète. L’aigle SPQR ( Semantus Populusque Quiritum Romanus : le Sénat et l’empire romain du Quiriti) serait donc menacé, symbole qui sera également repris par les fascistes italiens….

Tibère, pas dupe pour un denier, avait pourtant prévenu maintes fois : « moi Tibère, je nourris une vipère dans le sein de Rome », «J’élève une hydre pour le peuple romain et un Phaéton pour l’univers», « Que le ciel vienne en aide à Rome après ma mort ». Son favori, Gemellus,  n’étant plus, Caligula étant occis, il ne reste plus qu’un seul candidat au trône : Claudius l’idiot, la marionnette manipulable à souhait, que l’on propulse à la tête d’une Rome déjà stertoreuse, expédiant le chapitre « Caligulaire » aux oubliettes. Une fois de plus, les conjonctions latines de Requiem, chevalier vampire ( bande dessinée de Pat Mills et Olivier Ledroit)  est très approprié à la situation : Pestem fugat haereticam ! (« que s’achève cette plaie des hérétiques ! ») ; le peuple de Rome en a assez !! 

« Sic itur ad astra ! »

« C’est ainsi qu’on s’élève jusqu’aux astres ». Et la chute n’en est que plus vertigineuse et douloureuse. Le Fatum a frappé de plein fouet et la légende Caligula s’est éteinte aussi vite qu’une chandelle soufflée par le vent. Le film, renié par son réalisateur, uniquement crédité en tant que chef opérateur, est somme toute maudit, sa version non censurée restant interdite dans plusieurs pays, la critique l’ayant à l’époque affublé de l’étiquette du pire film jamais réalisé, l’accueil des spectateurs ayant été internationalement décevant. C’est ainsi que l’on gagne ses galons de « film culte ». 

La formule du Mythe de Sisyphe exprimée par Albert Camus dans son essai porteur du même nom et faisant partie du cycle de l’absurde avec  « l’étranger » , le « malentendu » et « Caligula » résume en tous points la morale du film : « l’absurde, c’est la raison lucide qui constate ses limites » renchérissant sur l’illogisme de la condition humaine pour le rendre plus véridique encore. Quant à savoir véritablement si Caligula fut un monstre dès sa naissance ou si le pouvoir l’a tellement abimé qu’il en a perdu les pédales,  peu importe après tout, la seule vérité que l’on peut embrasser est cette déclaration qu’il a faite :  « je suis Rome ! » ….

Les caractéristiques techniques de l’édition Blu-Ray & 4K UHD

Potemkine s’est donné, de manière totale, pour l’édition de Caligula avec de nombreuses déclinaisons allant du boitier Scanavo contenant les différentes versions du film à l’édition collector dans un somptueux coffret en bois.
Les fans seront ravis, les curieux également.

Image :

Etrangement vous allez vous retrouver confronter à une multiplicité de textures et de rendus en fonction du montage que vous découvrirez.
Etant donné que le dernier montage en date part de nouveaux négatifs non utilisés pour le montage original, il s’agit donc de matériaux différents travaillés. Mais ce qui surprend le plus c’est que le dernier montage en date n’est pas forcément le plus fin en la matière.

Bien qu’en présence du disque 4K avec HDR ou Dolby Vision , le gain est minime du BR au 4K, et pourtant ce qui étonne le plus n’est pas tant cette dimension technique mais plutôt une manière de restaurer n’appelant pas à la profondeur d’image, de champs.. C’est bizarre, l’image parait aplanie et égrainée. Les reliefs ne sont pas légions et pour une toute nouvelle restauration à partir de matériaux jusqu’ici non utilisés cela parait bien curieux.
C’est plaisant, c’est propre, c’est stable mais en-deça des critères actuels en matière de restauration 4K. Frustrant.

Frustrant… d’autant plus que le master du montage 1979, qui semble dater, est plus savoureux.
Qu’il s’agit des textures, du grain, des couleurs, ou encore de la profondeur… tout est plus excitant.
Et ce même si cela semble parfois tirer sur la définition, il y a un charme, une chaleur, une porosité de la pellicule avec la rétine du spectateur.

Note : 6.5 sur 10.

Son :

Ce n’est pas bien plus saisissant pour la piste son de l’ultimate cut qui a une énorme distance entre la modernité du mix globale (présence des voix, partition utilisée) et le film proposé.
Il s’agit presque de deux projections spatio-temporelles différentes.
Ce n’est pas désagréable mais le grand écart est troublant. Il y a une distance entre le son et l’image.

Et tout comme pour le compte-rendu image, le compte-rendu son de la version longue, provenant d’un master plus daté tient bien mieux la route.
Il y a quelques saturations, quelques dynamiques réduites mais l’accompagnement musical et les voix sont bien plus raccords.

Note : 6.5 sur 10.

Suppléments :

Potemkine a tout donné pour mettre en avant cette ressortie tant attendue.
Et même si les restaurations ne sont pas toujours à la hauteur, mais ce n’est pas la faute de l’éditeur, il faut reconnaître que le boulot autour de l’édition est pharaonique.

Pour notre part, nous avons la chance d’avoir entre nos mains l’édition ultime avec coffret en bois.
Un trésor renfermant l’édition Steelbook avec les trois montages du film, et l’ultimate cut en 4K, et un livre de 132 pages.

Commençons par les suppléments sur les disques.
Ces derniers sont répartis sur les disques Blu-Ray « Caligula » version longue non censurée (1979) et « Io, Caligula » (1984) :

  • Générique d’ouverture d’origine
  • « A Documentary on the making of ‘Gore Vidal’s Caligula’ » : Making of d’époque par Giancarlo Lui (1981, 60’)
  • « Istinto Brass », documentaire inédit sur la carrière de Tinto Brass par Massimiliano Zanin (2013, 94′)
  • Comparaison de séquences par Olivier Rossignot
  • Interviews inédites de Tinto Brass, Teresa Ann Savoy, John Steiner
  • Interviews d’archives de Tinto Brass, John Steiner et Lori Wagner

Ce que vous trouverez ici permettra à la fois de vous faire une idée du personnage qu’est Tinto Brass mais aussi de comprendre les différents montages et appréciations du film à travers le temps.
Les redites ne sont pas légions et le façonnement de cette oeuvre culte que cela dans les coulisses ou à travers son évolution hors de contrôle d’une décennie à une autre est fascinant.
Le supplément de Zanin et l’intervention d’Olivier Rossignol sont nos chouchous mais bon entendre Tinto Brass et redécouvrir des images d’époque c’est également le pied.

Concernant le livre, vous y trouverez :

  • « Caligula, la vérité, rien que la vérité » par Julien Sévéon
  • « Caligula, entre sacrilège et épiphanie » par Olivier Rossignot
  • Interview de Thomas Negovan
  • Interview de Mirella d’Angello

Tout comme pour les suppléments sur disques, le livre accompagne parfaitement le film croisant Histoire, fantasmes, cinéma et montages.
Les intervenants sont d’une grande complémentarité et retrouver Sévéon est un plaisir absolu dans son étude minutieuse du cinéma.

Note : 10 sur 10.

Pour découvrir Caligula en 4K UHD & Blu-Ray :

https://store.potemkine.fr/dvd/3545020091364-caligula-edition-ultime-tinto-brass (coffret)
https://store.potemkine.fr/dvd/3545020091371-caligula-edition-ultime-tinto-brass/ (4K Blu-Ray)
https://store.potemkine.fr/dvd/3545020097397-caligula-edition-ultime-tinto-brass/ (Blu-Ray)

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